Textes et poésie

Le serpent s’enroule doucement mais sûrement
autour de ton cœur meurtri et sans vie.
Il le ramène, ce cœur à la Vie, la Vie qu’il mérite.

Et le cœur de l’Arbre, mérite de battre lui aussi ?
Bien sur ma chérie, qu’il le mérite.
Et sa sève circule aussi.dans son écorce interne, tu as appris ça,
un jour, n’est-ce pas ? Oui ! Tu t’en rappelles ?
Oui bien sur que je m’en rappelle, pourquoi ?
Non comme ça, pour rien. Je t’aime ; je t’aime moi aussi.

Dans le jardin de l’Éden que vois- tu ?
Je vois …. toi ! Ma vie mon amour, toi sans qui la vie serait sans intérêt.
Toi qui anime mon cœur et mon corps sans que je ne m’en rende compte,
mais lorsque ton énergie n’est pus à ma porté je meurs à petit feu,
je m’éteins, ni plus ni moins !

Lorsque que tu reviens auprès, je revis,
les couleurs envahissent ma rétine et me raniment, je vis ! Je revis enfin !
Je t’aime plus que cela est possible ou imaginable !
Mais mon imagination est sans faille et sans fond !
Donc méfie toi de ce que je peux attendre de toi et de ton Amour !

Édélahiel

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